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KONA BLUE est un programme hautement classifié proposé par le Département de la Sécurité intérieure des États-Unis, qui suscite depuis des années de vifs débats dans le domaine de l’ufologie. Ce projet ambitieux visait à enquêter sur des Advanced Aerospace Vehicles (AAV), avec l’objectif éventuel de récupérer et de reverse-engineerer des technologies avancées, possiblement d’origine extraterrestre.

Le Département de la Défense américain a officiellement déclaré que, bien que KONA BLUE ait réellement été envisagé, il n’a jamais été approuvé ni doté de fonds. Selon l’Office de Résolution des Anomalies dans Tous les Domaines (AARO), la proposition n’a jamais permis d’obtenir ou d’étudier des matériaux ou technologies récupérés.

Cependant, les documents déclassifiés montrent des références précises à des matériaux avancés récupérés, à des personnes détenant des connaissances quant à leur localisation — notamment dans des zones telles que le Nevada — et à la création d’installations spécialisées et d’équipes scientifiques dédiées à ces investigations. Ce niveau de détail fait écho à une réelle volonté d’explorer des technologies inédites ayant d’éventuelles répercussions sur la sécurité nationale.

Un aspect révélateur est la formulation employée dans ces documents : l’accent est mis sur la possible acquisition future de cette technologie plutôt que sur la possession confirmée. Cette nuance alimente deux interprétations divergentes :

  • Le Pentagone maintient que KONA BLUE s’appuyait sur l’hypothèse qu’une telle technologie pourrait exister, mais aucune preuve n’a jamais été apportée.
  • Des voix au sein du renseignement et de la Défense, notamment exprimées par le journaliste d’investigation Ross Coulthart, affirment qu’il existerait une division interne, certains croyant fermement que des matériaux non-humains ont été récupérés et sont déjà en possession des États-Unis, mais restent inaccessibles par cette filière.

Le programme a atteint un niveau décisionnel important, avec des mémorandums au plus haut niveau du DHS, avant d’être finalement rejeté en 2012, en raison de doutes sur sa justification et les ressources nécessaires.

Le nom de David Grusch, ex-officier du renseignement, revient souvent dans ces débats. Il s’est fait connaître en dénonçant des programmes secrets américains liés à des engins non-humains récupérés. Néanmoins, la question demeure ouverte sur le lien exact entre ses révélations et le dossier KONA BLUE.

Quoi qu’il en soit, même sans preuve publique formelle de la possession de technologies extraterrestres, KONA BLUE représente un fait historique notable : des services gouvernementaux américains ont envisagé, sérieusement et à haut niveau, la création d’un programme ultra-secret destiné à étudier des phénomènes aérospatiaux anormaux et des technologies avancées supposées, ce qui montre l’importance accordée à ce sujet au sein des cercles officiels.

Sources : latest-ufo-sightings