En octobre 2003, un phénomène exceptionnel s’est produit à la base aérienne de Vandenberg en Californie, où plusieurs contractants militaires et officiers de police de l’Air Force ont observé un objet volant non identifié (OVNI) décrit comme un énorme carré rouge flottant, d’une taille évaluée à plus de 100 yards (environ 91 mètres).
L’incident, resté largement confidentiel pendant près de vingt ans, a récemment été révélé par Jeff Nuccetelli, un ancien agent de sécurité de l’US Air Force qui était alors un officier supérieur en patrouille sur place.
Lors d’une interview, Nuccetelli a raconté qu’il a dirigé une intervention rapide après le signalement d’un tel objet. Il souligne la fiabilité des témoins, qui étaient des contractants détenteurs d’habilitations extrêmement secrètes et habitués à reconnaître différents types d’aéronefs et phénomènes ordinaires.
L’atmosphère lors de l’observation a été décrite comme chaotique : « Tout le monde criait, effrayé et excité », se souvient-il. Les témoins rapportaient une conduite erratique de l’objet, qui grandissait en intensité lumineuse avant de s’approcher rapidement puis de disparaître brusquement.
Nuccetelli a interrogé une demi-douzaine de gardes protégeant le Complexe de lancement spatial 4 (SLC-4), rappelant que ces personnes étaient des observateurs expérimentés, en poste 24 heures sur 24. Il précise que ces témoins savaient reconnaître un avion ou même un bateau de pêche, et qu’ils ne s’étaient pas laissés emporter par une interprétation hâtive.
Il estime qu’au minimum 80 personnes ont eu connaissance directe ou indirecte de l’événement, incluant les contractants et les forces de sécurité présentes sur place.
Le premier signalement de la journée concernait un autre groupe de contractants de Boeing, qui avaient vu l’objet flotter silencieusement juste au-dessus d’une rampe de lancement, émettant une lueur rouge intense à basse altitude.
Depuis, Jeff Nuccetelli a remis son rapport au bureau du Pentagone chargé de la résolution des anomalies à l’échelle multidomaine (AARO) et travaille activement à recontacter les témoins pour approfondir les témoignages.
Ce récit s’ajoute ainsi aux nombreuses discussions et enquêtes en cours sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN/UAP) et soulève des questions importantes liées à la sécurité nationale et à la sûreté aérienne.