Barcelone, ville riche en histoire et en traditions mystiques, est le théâtre d’une légende intrigante concernant une supposée école de sorcellerie située dans la rue étroite de Carrer de la Neu de Sant Cugat, dans le quartier de La Ribera.
Selon les récits locaux, cette école clandestine aurait été un centre où des aspirants sorciers venaient apprendre les arts anciens de la magie, tels que l’ensorcellement et la divination. Parmi les figures surnaturelles entourant cette institution, Seca se distingue comme un disciple réputé du Diable, chef charismatique possédant la capacité de manipuler les forces de la nature à des fins obscures.
Une rumeur particulièrement sinistre attribue à cette école l’achat de ossements de personnes condamnées à la potence, utilisés dans des rituels pour renforcer la puissance des sorts. Ce détail macabre ajoute une dimension inquiétante à l’histoire, bien que son authenticité demeure controversée.
Cette période se déroule dans le contexte sombre de l’Inquisition espagnole, qui, de 1478 à 1834, traquait impitoyablement toute pratique perçue comme hérétique, notamment la sorcellerie. Les étudiants de l’école auraient été une cible privilégiée : nombreux furent ceux arrêtés, soumis à des interrogatoires brutaux, puis condamnés au bûcher. Ces événements ont marqué profondément la mémoire collective, symbolisant la peur et la répression qui régnaient à cette époque.
Qu’elle ait réellement existé ou qu’elle ne soit qu’un mythe nourri par la peur et les superstitions, l’ancienne école de sorcellerie de Barcelone continue de fasciner et d’enchanter les habitants et visiteurs de la ville. Son histoire, entre vérité et légende, participe à l’identité mystique qui enveloppe encore aujourd’hui les ruelles de La Ribera.