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Le gouvernement américain a franchi une nouvelle étape vers la transparence en matière de phénomènes aériens non identifiés (UAP) en mettant en place une dérogation légale permettant à certains personnels militaires et civils de transmettre des informations sensibles concernant ces phénomènes.

Cette mesure, annoncée le 14 septembre, vise à autoriser les membres actuels et anciens des forces armées, ainsi que les sous-traitants, à communiquer des données classifiées liées aux UAP via un canal officiel appelé PURSUE (Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters).

Contrairement à ce que certains pourraient penser, cette dérogation ne permet pas de divulguer publiquement des informations classifiées. Elle supprime certaines restrictions liées aux accords de non-divulgation (NDA) et aux programmes d’accès spécial (SAP), mais uniquement pour les communications avec les représentants de PURSUE, qui se chargent d’examiner et d’évaluer la sécurité des données transmises, en vue d’une possible déclassification future.

Historiquement, de nombreux personnels disposant d’informations sur des incidents ou programmes sensibles liés aux UAP ont hésité à se manifester, redoutant des sanctions administratives ou la perte de leurs habilitations de sécurité. Cette mesure cherche à lever ces craintes en offrant une voie formelle et protégée pour que ces témoignages soient recueillis par l’État.

Le programme PURSUE fait partie d’un effort gouvernemental plus large pour collecter et, le cas échéant, rendre publiques des informations relatives aux UAP, notamment des documents, vidéos et images déjà diffusés, tels que la célèbre vidéo Gimbal de la marine américaine.

Malgré ces avancées dans la collecte et le traitement des données, le Pentagone maintient qu’aucune preuve concluante n’a été trouvée quant à la possession de technologies extraterrestres par le gouvernement ou l’industrie privée.

En somme, cette nouvelle politique ne garantit pas une divulgation massive d’informations sur les UAP, mais elle élimine un obstacle légal important à la communication interne entre détenteurs d’informations sensibles et autorités compétentes. Reste à savoir si des éléments significatifs seront transmis via ce nouveau canal, ce qui pourrait enrichir la compréhension publique de ces phénomènes.

Sources : paranormalglobe