Article de 378 mots ⏱️ 2 min de lecture

La Bela Vista Villa, située à Cheung Chau, une île au sud-ouest de Hong Kong, est réputée pour être un lieu à la fois paisible en bord de mer et entouré de légendes sombres. Cette collection de bungalows de vacances, aussi appelée aujourd’hui Miami Resort, est tristement célèbre pour avoir été le théâtre d’une vingtaine de suicides et meurtres au cours des 30 dernières années, ce qui lui vaut le surnom de « Resort des suicides au charbon ».

Cheung Chau est une île avec une longue histoire liée aux esprits et au paranormal. Selon des traditions locales, une procession menée avec une image du dieu Pak Tai, divinité mystérieuse et protectrice, aurait chassé les mauvais esprits qui auraient jadis infesté l’île à l’époque des pirates et d’épidémies.

Le phénomène le plus marquant est la présence répétée d’apparitions fantomatiques dans la Bela Vista Villa. De nombreux témoins rapportent avoir vu une femme vêtue de rouge, parfois en costume traditionnel chinois, ainsi que les esprits d’un garçon, tous deux associés à un drame survenu en 1989. Ce tragique événement impliquait une femme de 35 ans, déstabilisée par des problèmes conjugaux et liée par certains récits à un riche industriel pharmaceutique hongkongais. Cette femme aurait d’abord tué son fils avant de se suicider, vêtue entièrement de rouge, donnant naissance à la légende du fantôme hantant encore les lieux et la plage environnante.

Parmi les témoignages, certains visiteurs auraient entendu des cris déchirants la nuit, d’autres racontent avoir été victimes de possessions ou perturbations liées à ces esprits. Pourtant, malgré ces récits, des efforts ont été faits pour ramener la paix et la sérénité à la Bela Vista Villa, transformant peu à peu ce lieu chargé de douleur en un sanctuaire de tranquillité bercé par le murmure des vagues.

Plus qu’un simple lieu de villégiature, la Bela Vista Villa est devenue un point de convergence entre le passé traumatique et l’espoir de réconciliation entre vivants et disparus, soulignant ainsi la puissance des légendes dans la mémoire collective de Cheung Chau.

Sources : moonmausoleum