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Le système occulte de propriété des âmes lié au Vatican

Depuis l’Antiquité, le Vatican s’est positionné comme une force majeure sur les plans religieux et politique, mais certains évoquent une fraude occulte profonde qui serait à l’origine du contrôle exercé sur les individus. Tout commence par une histoire remontant au début de l’ère chrétienne, notamment avec l’édification du Circus Vaticanus sous l’empereur Caligula (37-41 AD) et l’accession du pape Sylvestre I au pouvoir via une prétendue conversion de l’empereur Constantin.

La Donation de Constantin, un document forgé entre 750 et 760 AD, aurait accordé au pape des pouvoirs spirituels et temporels immenses, incluant la nomination de souverains en Europe. Cette supercherie, révélée au XVe siècle, aurait permis au Vatican d’imposer un contrôle étendu, qualifié par certains de fraude occulte.

Les « Trois Couronnes » et les testaments de pouvoir

Au fil des siècles, plusieurs bulles papales ont créé des trusts testamentaires pour revendiquer la propriété sur la terre, le corps et l’âme des individus :

  • 1455 :  Romanus Pontifex (Pape Nicolas V) fait de la terre un « crown land » papal.
  • 1481 :  Aeterni Regis (Pape Sixte IV) instaure la souveraineté sur le corps des personnes.
  • 1537 :  Convocation (Pape Paul III) institue la propriété sur les âmes, notamment par l’intermédiaire des certificats de baptême collectés et archivé par la BAR Association.

Ces édits juridiques s’articulent avec la Création de l’acte Cestui Que Vie (1540 et actualisé en 1666), permettant de considérer toute personne non réclamée après 7 ans comme présumée décédée, donnant accès à leur capital trusté à l’autorité régente.

Le rôle des certificats de naissance et des trusts souverains

Le système d’enregistrement des naissances est au centre d’une controverse : chaque naissance enregistrée donnerait naissance automatiquement à une « personne juridique », distincte de l’être vivant, qui devient la propriété d’une « couronne » ou corporation, notamment celle du Vatican. Selon certains experts, chaque individu possède un compte trusté (saveurin), estimé à plusieurs millions de livres ou même plus, créé à partir de la formalisation de la naissance.

Ce trust serait géré en secret par les gouvernements et entités financières sous contrôle, sans que la majorité des citoyens n’en ait conscience. Ils seraient co-bénéficiaires mais ignoreraient totalement leur droit et capacité à gérer ces fonds, parfois évoqués sous les lois contractuelles (Uniform Commercial Code).

Un pouvoir absolu revendiqué par le pape

En 1302, le pape Boniface VIII publiait la bulle papale Unam Sanctam, une proclamation extrême de la suprématie du pape sur tous les vivants et la nécessité pour chacun d’être soumis à son autorité pour être sauvé. Cette proclamation est considérée comme la base juridique de la domination corporative du Vatican sur la « propriété » humaine et terrestre.

Un système juridique basé sur la tromperie

Les tribunaux, souvent oubliant la distinction entre « légal » et « légitime », utiliseraient notamment des aspects du droit commercial inspirés de cette construction jurisprudentielle romaine et canonique pour exercer un contrôle sur les individus qui sont traités comme des marchandises (choses). Ce système est dénoncé par certains comme une grande imposture occultant la souveraineté naturelle de chaque individu.

La complexité des démarches pour revendiquer sa souveraineté financière via ces trusts, et le fait que beaucoup voient le terme « citoyen souverain » comme une contradiction, compliquent la récupération de ces droits. Néanmoins, il existe des préconisations pour contester officiellement ce contrôle en adressant des déclarations aux institutions concernées, notamment le Vatican et les Nations Unies.

Une critique contemporaine

De nombreux auteurs dénoncent le rôle dominant du Vatican dans ce système qu’ils qualifient d’exclusion sociale organisée, privant la foule des richesses soi-disant légitimement dues à chacun. Cette vision met en avant une élite secrète (la Noblesse Noire) détenant le pouvoir mondial en usant de ménagements juridiques, économiques et occultes pour maintenir un ordre de dépendance et d’esclavage financier.

Plusieurs références invitent à approfondir ces notions, soulignant un besoin urgent de transparence et d’émancipation face à ce qu’ils appellent une « arnaque globale ». Toujours selon ces propos, le droit réel se distinguerait du droit commercial contraignant et imposé, et nécessiterait un retour à des principes plus justes et divins.

Sources : paranormaldailynews