Article de 393 mots ⏱️ 2 min de lecture

Un projet de recherche innovant a été lancé sous la direction de Beatriz Villarroel, de l’Institut Nordique de Physique Théorique et de l’Université de Stockholm. Ce projet, nommé Vanishing & Appearing Sources during a Century of Observations (VASCO), invite le grand public à participer à l’analyse de plaques photographiques anciennes issues de relevés astronomiques réalisés avant le lancement des premiers satellites artificiels dans les années 1950.

Un objectif original : repérer des objets qui semblent apparaître et disparaître dans le ciel au fil du temps. De telles observations pourraient suggérer une origine artificielle, peut-être même extraterrestre. Cette initiative fait partie d’un programme plus large, le Galileo Project, qui vise à enquêter scientifiquement sur la nature et l’origine des phénomènes aériens non identifiés (PAN).

Les défis de la recherche en orbite terrestre : les chercheurs soulignent le problème posé par les nombreux débris spatiaux qui encombrent aujourd’hui l’orbite terrestre, compliquant la détection d’objets non conventionnels. En utilisant des données d’avant la course à l’espace, ils espèrent éviter cette difficulté et augmenter les chances de découvrir des phénomènes inhabituels.

Concernant les anomalies transitoires : ils reconnaissent que de nombreux phénomènes naturels – météores, comètes, astéroïdes, étoiles variables ou même des erreurs de données – peuvent expliquer l’apparition temporaire d’objets célestes. Néanmoins, le projet s’inspire d’un événement de 1954 où la Force aérienne américaine détecta deux objets mystérieux à 400-600 miles d’altitude que l’astronome Lincoln La Paz conclut être des météores. Cet incident avait alors suscité crainte et fascination quant à la possibilité d’engins artificiels en orbite, avant même le lancement de Spoutnik 1 en 1957.

Une invitation à la curiosité et à la science citoyenne : les membres du réseau VASCO expriment leur espoir que ce travail collectif conduira à la découverte d’objets ou d’événements extraordinaires, parfois peut-être dus à des présences extraterrestres. Ils souhaitent aussi encourager l’intérêt du public pour l’astronomie et l’astrobiologie, afin d’approfondir la grande question de notre solitude dans l’univers ou de la possible présence d’autres civilisations nous ayant observés ou visités.

Sources : Anomalien